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Article sur Hyperversailles dans Chasseur d'images
Mars 2012
Si Versailles m'était conté...
"Parmi les nombreux prix qui récompensent les acteurs du monde de la photo, le Prix Arcimboldo n'est pas le plus connu. Créé, comme les prix Niépce et Nadar, par l'association Gens d'Images, il salue chaque année le travail d'un artiste dans le domaine de la création numérique.
Auréolé du Prix Arcimboldo en 2008, Jean-François Rauzier démontre avec "HyperVersailles" qu'il n'a rien perdu de sa vista créative.
Après Abu Dhabi, Rome ou New York, l'inventeur du concept d'Hyperphoto pose donc sa patte sur la Cité royale, revisitant ses lieux patrimoniaux pour mieux les sublimer.
Rappelons en un mot la technique de Jean-François Rauzier : multiplier les prises de vues d'un même lieu puis, à partir de cette matière brute, créer un tableau composite où le fantastique le dispute à la puissance formelle. S'appuyant sur la répétition des motifs et la profusion vertigineuse des détails, le procédé donne naissance à des oeuvres excessives (plus d'un millier de photos sont nécessaires à la fabrication d'un seul tableau), qui écoeurent les uns mais fascinent les autres.
Chacun choisira son camp. Il nous semble en tous cas que Versailles, par son exubérance et son éclat, se prête à merveille à l'exercice."
Auréolé du Prix Arcimboldo en 2008, Jean-François Rauzier démontre avec "HyperVersailles" qu'il n'a rien perdu de sa vista créative.
Après Abu Dhabi, Rome ou New York, l'inventeur du concept d'Hyperphoto pose donc sa patte sur la Cité royale, revisitant ses lieux patrimoniaux pour mieux les sublimer.
Rappelons en un mot la technique de Jean-François Rauzier : multiplier les prises de vues d'un même lieu puis, à partir de cette matière brute, créer un tableau composite où le fantastique le dispute à la puissance formelle. S'appuyant sur la répétition des motifs et la profusion vertigineuse des détails, le procédé donne naissance à des oeuvres excessives (plus d'un millier de photos sont nécessaires à la fabrication d'un seul tableau), qui écoeurent les uns mais fascinent les autres.
Chacun choisira son camp. Il nous semble en tous cas que Versailles, par son exubérance et son éclat, se prête à merveille à l'exercice."
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